Woodkid était très attendu au Zénith. Un premier album très réussi, un succès fulgurant, ce concert devait montrer de quoi Woodkid est capable. Maintenant on le sait : son talent est immense et le public en est définitivement convaincu.

Un seul album The Golden Age et déjà, il remplit le Zénith ! Woodkid est un phénomène. De son vrai nom Yoann Lemoine, il débute sa carrière en réalisant des clips vidéo pour Lana Del Rey, Katy Perry ou Rihanna. Son talent, il l’exploite également dans le domaine du graphisme en intervenant pour Sofia Coppola par exemple. Fin 2012, il livre un premier album très attendu après un EP ayant fait sensation. Premier album déjà certifié disque de platine… Après quelques scènes à l’étranger, un passage réussi au Grand Rex en 2012, le voici prêt à enflammer le Zénith.

Arrivé sur scène, accompagné de ses musiciens et d’un orchestre symphonique, il lui faut un petit moment pour reprendre ses esprits et prendre pleinement conscience du la foule à ses pieds. Il semble ému, le public est touché. Ca s’annonce bien !

Le show se déroule sans accros. Woodkid investi littéralement le Zénith. Il échange avec le public, avec ses musiciens. Il partage ses émotions et n’oublie pas préciser qu’il travaille avec un label indépendant et que cet album ils l’ont sorti tous seul « comme des grands ». Le message est passé !

La mise en scène est très bien réussie et se fond parfaitement dans la musique. C’est sobre et efficace. Des spots de lumières blanches, un écran en arrière scène qui projette des images et des vidéos. Un show image et son tel qu’on l’espérait.

Au cours du set, Woodkid interprète l’intégralité de son album et quelques bonus dont une nouvelle chanson, Go, ballade toute en douceur.
Les morceaux s’enchaînent, tantôt punchy, comme I love You ou Iron, tantôt plus tranquilles avec Brooklyn ou Where I live. Et par moment, accompagné de l’orchestre symphonique, des morceaux comme The Golden Age ou Conquest of Spaces prennent une ampleur différente et se transforment en moment de grâce pour les oreilles !

Le show de l’artiste est en total contraste avec sa musique. Vêtu tel un rappeur américain, il en emprunte également la gestuelle et les ‘pas’ de danse. Surprenant !

Pendant 1h40, Woodkid a prouvé son talent. Tant dans le chant que dans la mise en scène. Un vrai show, professionnel, qui mêle ses différentes compétences.
A la fin du concert, il n’a plus envie de partir, il prend son temps pour présenter toute son équipe… Il avoue songer rentrer à Paris (ville qu’il adore détester !).
A son départ, les lumières restent tamisées et l’orchestre en place. L’écran arrière scène s’allume une dernière fois pour diffuser une petite vidéo énigmatique : le prochain projet de WoodKid à découvrir en 2014. A suivre donc…

 

Setlist :

 
Introduction
Baltimore’s Fireflies
The Golden Age
Where I Live
Ghost Lights
I Love You
Brooklyn
The Shore
Boat Song
Stabat Mater
Conquest of Spaces
Interlude
Iron
The Great Escape
Go
 
Run Boy Run
The Other Side
 

Vidéos :

 

 

 

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