A la surprise générale, Kasabian ont choisi la France et Paris pour remonter sur scène et présenter leur nouvel album 48:13 qui sortira en juin prochain. De nombreux anglais avaient traversé la Manche pour l’occasion (pour le grand plaisir du bar du Bataclan qui a tourné non stop !). Un show d’une heure et demie à l’image du groupe : énergique, bruyant et glam.

Dés l’arrivée au Bataclan, on est rapidement mis au parfum. Affiches et flyers annoncent la prochaine scène parisienne de Kasabian le 7 novembre prochain au Zénith de Paris. On se rend compte tout de suite de la chance que l’on a ce soir de les voir dans une salle plus ‘intimiste’, aussi pleine à craquer soit-elle !

En première partie, deux DJ auront du mal à chauffer la salle, trop impatiente de voir Tom Meighan, Sergio Pizzorno et leurs acolytes monter sur scène.
A 20h45 pétantes, les lumières s’éteignent, quelques mouvements sur la scène nous font comprendre qu’ils arrivent, un écran rose affichant 48:13 s’allume, un frisson parcourt la salle et c’est parti ! Les anglais attaquent avec BumbleBee, nouvelle chanson, inconnue du public. C’est culotté mais ça marche, le public réagit bien. S’en suivra une pluie de tubes, Shoot the Runner, Uderdog, Fast Fuse, Days are forgotten. Le public est en joie. Tout le Bataclan chante, saute et crie.

Sur le fond de la scène, un écran rose géant affiche le nom du prochain album 48:13. Sur certaines chansons, des mots apparaissent (Canister, Tezza, Detergent…). Underdog et Eez-He seront accompagnées d’un compte à rebours. Le Bataclan est conquis. Tom et Sergio jouent, s’amusent, haranguent le public. Ils savent comment faire vibrer leurs fans et s’en donnent à cœur joie.

Sur deux chansons, dont la très dansante Me plus One, Tom Meighan quitte la scène et laisse le micro à Sergio Pizzorno qui habite la scène avec autant de présence et plus d’énergie que Tom. Après l’excellent Re-Wired, Kasabian se lancent dans un Empire qui déchaîne le Bataclan. On sent le sol trembler et l’énergie pénétrer toutes les personnes présentes.

En attendant le rappel, la foule chantonne les ‘ohoh’ de Fire. Kasabian reviennent rapidement pour conclure le show et nous offrent un combo énergique avec le toujours curieux Switchblade smiles, le bruyant Vlad the Impaler et le cultissime et attendu Fire (que Tom Meighan dédiera à Bob Hopkins, décédé le même jour). A la sortie du concert, on entendra longtemps les ‘ohoh’ de Fire entonnés par les fans.

Kasabian album 48:13Kasabian nous ont offert un bon gros concert comme on les aime : rock et un peu bourrin. Au final, ce ne seront que trois chansons du nouvel album qui seront présentées. Cet album sera définitivement bien plus électro que les précédents. Tendance que le groupe avait déjà pris depuis quelques années. Il faudra voir ce que cela donne dans son intégralité, en CD et sur scène. Si BumbleBee a bien pris, Beanz et Eez-He ont un peu fait retomber l’ambiance. Nous pourrons les retrouver le 7 novembre au Zéntih (ouverture des ventes le 14 mai) pour défendre 48:13 et nous forger une opinion.

 

Setlist :

 

Bumblebee
Shoot the Runner
Underdog
Fast Fuse
Days Are Forgotten
Me Plus One
Running Battle
Take Aim
Club Foot
Where Did All the Love Go?
beanz
Re‐Wired
Empire
Eez-Eh

Switchblade Smiles
Vlad the Impaler
Fire

 

Vidéos :

 
Underdog (Paris 2014)

Eez-he (nouveau morceau – clip officiel)

 

Eternelle curieuse. Touche à tout culturelle, j’aime découvrir des nouveaux artistes, des nouveaux courants, de nouveaux lieux. Musique, ciné, danse, théâtre… rien ne m’arrête ! Je confesse malgré tout une affection particulière pour la musique live associée à une grosse consommation de concerts ! Petites salles ou grandes scènes, jazz, rock, métal ou électro, je respire la musique sous toutes ses formes !

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